mardi 6 mai 2014

Éduquer à Internet sans diaboliser, c’est possible !


Il est tout à fait possible d’éduquer nos élèves à Internet sans entrer systématiquement par les dangers et ainsi promouvoir les usages constructifs tout en prévenant les dérives…



stephdevanssay_250314 

 Pourquoi ?

Parce que l’école ne peut ignorer les bouleversements que le numérique apporte dans notre société, notre vie quotidienne, nos façons de comprendre et d’apprendre.
Parce que tous les élèves n’ont pas des parents forcément à l’aise avec les nouveaux usages liés au numérique et que l’école doit prendre sa part pour éviter que ne se creusent les écarts.
Enfin, parce que la meilleure façon de permettre à nos élèves de tirer tout le parti de ces nouvelles possibilités est de les y accompagner et de jouer pleinement notre rôle d’éducateur aussi dans les espaces numériques.

Comment ?

L’idéal est de pouvoir intégrer le numérique au quotidien de nos cours afin d’éduquer nos élèves en contexte d’utilisation réelle et concrète au service de leurs apprentissages.

Vous trouverez de nombreuses pistes dans notre dossier « Éduquer au Web2« . Évidemment ce n’est pas toujours possible, par manque d’équipement et/ou parce qu’on n’est pas tous à l’aise avec le numérique… L’essentiel alors est déjà de ne pas évacuer la question. Les élèves ont accès à Internet chez eux, sur leur téléphone, ils l’utilisent pour faire leurs devoirs pour réviser et il faut absolument en tenir compte.

Leur demander ce qu’ils utilisent, les écouter décrire leurs stratégies est déjà extrêmement instructif et donne un point de départ précieux pour nous tenir au courant des usages qui évoluent très vite.

Et pour avoir de l’aide et des supports ? 

Alors surtout évitons SOIGNEUSEMENT les démarches de type « Permis Internet d’Axa » et autres approches partant des dangers ! Pour trouver des intervenants extérieurs pensez à vous adresser au CDDP et/ou au CRDP (réseau Canopé), au CLEMI de votre secteur mais aussi à l’EPN (Espace Public Numérique) ou aux associations locales.

L’intervention auprès de lycéens décrite ici est assurée par une animatrice d’espace socio-culturel. Loïc Gervais, médiateur numérique en EPN, retourne la logique des interventions sur « les dangers du Web » en partant de ce qui préoccupe vraiment les élèves et conclut que le vrai danger ce sont ceux qui, justement, partent des dangers.
par @eddiejavelle généré depuis StripGenerator.com
Une bonne intervention est une intervention préparée avec l’équipe de l’établissement (pas bouclée « clé en main »), à laquelle les enseignants sont bienvenus, qui part des préoccupations des élèves et les fait participer.
Si vous avez un doute, demandez une intervention sur les « dangers du Web » et voyez la réaction… si elle ressemble à celle qu’on voit sur la BD, vous êtes probablement sur la bonne piste !

L’intervention peut aussi être menée par un ou des enseignant(s) de l’établissement comme par exemple celle-ci très intéressante par Marion Carbillet prof doc : « De la « route » à la « rue » : pour un changement de métaphore »
Les ressources en ligne de qualité sont nombreuses, en voici quelques-unes à utiliser avec les élèves :
Autre outil intéressant à signaler, mais pas du même ordre, le site de l’académie de Grenoble propose un outil pour les élèves afin de faire vivre le B2i dans l’école.

Pour s’informer et réfléchir aux enjeux :

Vous en connaissez d’autres ? N’hésitez pas à nous les signaler en contactant la rédaction (formulaire « contacter la rédaction ») ou directement à Stéphanie de Vanssay sur le site de l’article original ici.
Crédit photo : lucas.leite via photopin cc
dans Enseigner au quotidien


J'ai trouvé cet article très intéressant,ce qui m'intéresserait de connaître c'est les usages détournés qu'ils en font.

Deux notions à explorer :

  1. Détournement
  2. Contournement
 
Clique ici

mercredi 23 avril 2014

De quelle génération êtes-vous ?
Je vois passer beaucoup de choses sur les générations depuis que je m’occupe du blog génération Z,C ....icon wink De quelle génération êtes vous ?

L’une des principales question qui revient fréquemment est : qu’est ce qu’il y aura derrière la génération Z ! La réponse est connue : la génération A (Alpha) suit. Elle est présente depuis 2010.

Comme je remarque pas mal d’erreurs et confusions sur les âges concernant les autres générations : baby boomers, génération X, génération Y, génération Z… je pense qu’il est temps de faire le point.

Une frise chronologique vaut mieux qu'un long discours. La lisibilité du temps sera plus simple à lire.


N.B. : Attention toutefois, les valeurs ne sont pas aussi tranchées. On ne bascule pas d’une année sur l’autre dans telle ou telle génération icon wink De quelle génération êtes vous ? D’ailleurs, selon les sources, il existe toujours quelques années de flottement.

J’en suis l’exemple typique… Né en 55, je suis selon les études génération X ou baby boomer icon wink De quelle génération êtes vous ? Au choix icon smile De quelle génération êtes vous ? Un mélange des deux en réalité !

Et vous, vous êtes de quelle génération ?

mardi 22 avril 2014

Définir la génération Z : globale, visuelle et digitale (Generation Z Defined Global, Visual and Digital).

L’intérêt du document est qu’il donne les 7 tendances qui définissent la génération Z :
  1. Demographically changed (Changement démographique)
  2. Generationaly defined (générationnellement défini)
  3. Digital intérgrators (intégrateurs digital)
  4. Globally focused (globalement focalisé)
  5. Visually engaged (visuellement engagé)
  6. Educationaly transformed (éducation transformée)
  7. Socially defined (définis socialement)
 McCrindle dans son blog cite :
2,1 millions d'Australiens (9% de la population totale) sont inscrits dans l'étude formelle au-delà de la salle de classe et 7,8 millions d'Australiens âgés de 25-64 ans ont un diplôme d'études post secondaires qui est 2 personnes sur 3 (67%, contre 54% dix ans il y a 10 ans).
2014 marque la première année de la génération Z, ceux qui sont nés depuis 1995, entrer à l'université. Ils sont le plus numériquement fournis, branchés sur le monde, et la génération formellement instruits dans l'histoire. Ils ont non seulement plusieurs institutions à prendre en considération - des universités traditionnelles pour les collèges privés, mais plus de façons d'étudier - à partir sur le campus de ligne, et plus d'options de cours que jamais.
Comme ces Gen Zs commencer leurs études universitaires et beaucoup de la génération Y de l'Australie cherchent à poursuivre leurs qualifications actuelles, McCrindle Research analyse ABS et données supérieures Carrières Australie à compiler les listes des meilleurs degrés.

 Le facteur poids chez la génération Z

Il a souvent été dit que les jeunes d'aujourd'hui seront la première génération d'enfants qui ne veulent pas vivre aussi longtemps que leurs parents en raison de la hausse de l'obésité infantile, l'augmentation «temps devant l'écran», la sédentarité et la consommation accrue de haute teneur en graisses et les aliments de sucre. 
 Il est vrai que les jeunes Australiens mangent régulièrement fast food plus que la moyenne australienne, les taux d'obésité ont augmenté de manière significative dans une génération, et sur ​​la base des tendances actuelles près de 3 en 4 Génération Z seront en surpoids ou obèses au moment où ils atteignent l'âge adulte. En outre les jeunes Australiens consomment plus de temps d'écran que jamais  en moyenne ce total le temps d'écran est supérieure à 10 heures par jour .

RECETTES D'ÉTUDES SUPÉRIEURES ATTEINT UN NIVEAU HISTORIQUEMENT BAS EN TERMES RÉELS


 La différence de salaires de départ entre ceux qui entrent dans le marché du travail sans qualifications tertiaires et ceux qui ont un baccalauréat est négligeable, mais le facteur de motivation à poursuivre des études supérieures reste.
Il y a plus de diplômés que jamais et en même temps plus d'étudier la dette que jamais. La dette moyenne AIDE / SESC a augmenté de $ 10 600 en 2006 à $ 15 200 en 2012.

PLUS DIPLÔMÉS, MOINS DE TRAVAIL

Pour la génération constructeurs (ceux âgés dans leur fin des années 60), seulement 1 à 10 ont un diplôme universitaire. Pour les baby-boomers (ceux dans leur 50s), c'est 1 à 5, pour la génération X (ceux dans leur 30s), il est de 1 sur 4, et pour la production d'Ys d'aujourd'hui (dans leur fin des années 20) 1 à 3 détiennent un diplôme de niveau tertiaire. Selon les tendances actuelles pour les élèves d'âge scolaire d'aujourd'hui, la génération Z, autant que de 1 sur 2 sera probablement se retrouver avec un diplôme universitaire.

 CARRIÈRE ÉMERGENTS


Pour que les jeunes quittant l'école d'aujourd'hui pour lutter contre les choix sans précédent qu'ils ont dans l'étude, ils ont besoin de se tourner vers, l'avenir démographique, et de la technologie économique de l'Australie à faire des choix éclairés. Beaucoup d'Australiens sont employés dans les emplois d'aujourd'hui qui n'existaient pas il ya dix ans, et des quelque 17 emplois Gen Z tiendra dans leur vie, certains d'entre eux ne sont pas encore disponibles.
 Sources :

L'ABC DE XYZ

COMPRENDRE LES GÉNÉRATIONS MONDIALES







dimanche 20 avril 2014

Génération Z, Zorro

Zorro: Generation Z est une série télévisée d'animation américaine en 26 épisodes de 22 minutes, créée par Rick Ungar, produite par les studios BKN International et diffusée à partir du sur la chaîne Pop au Royaume-Uni ainsi que sur YTV au Canada, mais reste inédite aux États-Unis. et dans les pays francophones.



mercredi 16 avril 2014

La vidéo de l'adolescent Valentin Reverdi fait le buzz

BUZZ - 1min 24s - Le 19 oct. 2012 à 08h55 La vidéo de Valentin Reverdi fait le buzz depuis jeudi. On y entend un homme insulter violement un agent de la SNCF. 

L'auteur de ces images, qui a voulu partager cette histoire avec ses internautes, se dit surpris de l'ampleur qu'a prise l'affaire. Source vidéo : Vidéo de l'agent SNCF agressée, son auteur surpris de l'ampleur du buzz 

Que pensez-vous de cette génération qui prend sur le vif une tranche de vie quotidienne qui sortie de leur contexte peuvent déclencher des réactions hyperdermiques ? 

Sommes-nous dans le style de Journalisme à la "Closer" ? En vérité s'il y a effet Buzz c'est que quelque part même si nous sommes tous pour dire que la vie privé c'est important, qu'il faut la respecter, l'effet voyeurisme nous interpelle quelque part ?
Est-ce que le Journalisme c'est relater les faits sans a priori, sans garde-fou ? Qu'est-ce qui nous dérange ? le fait qu'on prenne son micro ou sa vidéo sans consentement des parties ou le fait qu'on dévoile une partie cachée ou le jardin secret d'une personne, d'un couple, ou de quelques individus ?



 

Interview de Benoit Gallerey 




Portrait-robot d'un ado d'aujourd'hui

De plus en plus connectés, les jeunes de 11 à 15 ans ont un important réseau d'amis, dorment moins mais se nourrissent mieux. L'adolescence est également l'âge où ils testent l'alcool, la drogue et la cigarette. Ce sont les résultats d'une grande enquête menée par l'Inpes auprès de 11 638 collégiens français. Qui sont les ados d'aujourd'hui? Portrait-robot. 

Les ados se nourrissent bien ( ou pas trop mal)

 

Les jeunes mangent de plus en plus équilibré. Le slogan "manger cinq fruits et légumes par jour" semble avoir porté ses fruits. 45% des collégiens déclarent manger des légumes au moins une fois par jour, contre 42% en 2006. Pour les fruits, la proportion passe de 31% à 39%. Une proportion supérieure à la moyenne européenne. Ils sont également devenus plus raisonnables avec les sucreries dont la consommation a baissé de 28% à 24%, même si celle des sodas reste stable. 

Mais la part d'ados prenant un petit déjeuner tous les jours reste "relativement faible" avec 58% sans doute en raison des "horaires matinaux" de l'école et du "stress" scolaire, note l'étude. 

Les ados hyperconnectés

 

Ce n'est une surprise pour personne: la jeune génération est accro à Internet et à son portable. A 15 ans, 68% des filles et 50% des garçons les utilisent quotidiennement. 
Mais alors que les adultes craignaient que les nouvelles technologies ne les isolent des autres, les collégiens déclarent avoir une vie amicale plus riche et plus variée qu'en 2006: 93% d'entre eux affirment avoir au moins trois véritables amis ou plus. L'enquête ne précise cependant pas si ces amitiés sont nées sur des réseaux sociaux.  


Les ados casaniers... mais couche-tard

Connectés constamment, ils éprouvent moins le besoin de sortir le soir (les garçons de 13 ans ne sont plus que 12% en 2010 à passer du temps avec des amis en soirée contre 18% en 2006). Mais dans le même temps ils dorment de moins en moins, au grand dam des médecins, avec un temps de sommeil qui passe de 9H10 en classe de 6e à 8H08 en 3e. 

L'usage d'Internet le soir réduit le sommeil de 30 à 45 minutes: ceux qui utilisent un portable équipé d'internet ne dorment plus que 7H59 contre 8H52 pour ceux qui lisent un livre avant de s'endormir. 

Les ados manquent d'activité physique

 

Le sport n'occupe plus les journées des adolescents d'aujourd'hui. Moins d'un tiers d'entre eux a une activité physique quotidienne suffisante, note la chercheuse de l'Inserm, Emmanuelle Godeau. Un phénomène d'autant plus préoccupant qu'il semble être particulièrement fort en France: l'enquête a en effet été réalisée dans 40 pays et sur ce point-là, la France ne se classe qu'au 34e rang.  

Les ados testent l'alcool, le tabac et le cannabis

Les années de collège sont également les années des premiers contacts avec le tabac, l'alcool et le cannabis: leur usage augmente régulièrement de la 6e à la 3e. Un tiers des jeunes de 15 ans a déjà connu l'ivresse, dont 15% au cours du mois écoulé, un chiffre élevé mais qui reste l'un des plus bas des pays étudiés. 

Le tabagisme régulier s'installe progressivement pendant cette période, touchant 8% des élèves de 4e et 16% des élèves de 3e, tandis que la consommation régulière de cannabis touche 2% des jeunes de 15 ans. En 3e, un collégien sur quatre déclare avoir expérimenté cette drogue au moins une fois. 
Réalisé tous les 4 ans, le questionnaire permet de mesurer l'évolution des comportements santé des jeunes de 11 à 15 ans. Il fait partie d'une enquête beaucoup plus large réalisée simultanément dans 40 pays, principalement européens auxquels viennent s'ajouter les Etats-Unis et le Canada.br / 
 
Sources : L'Express